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Orages d’Acier #49 – “La littérature sortie des tranchées”

Cette semaine, et en ce long bicentenaire de la Grande Guerre, les camarades de Fd’OA vous proposent un éclairage sur l’une des littératures les plus fécondes de la première moitié du XXe siècle, tant en France qu’en Allemagne pour n’évoquer que les plus célèbres.

3 Commentaires

  1. Sven dit :

    Un grand bravo à Monsieur K et ses camarades pour les émissions Orages d’Acier. Quelques petites remarques: E. Von Salomon n’a pas participé au début de la guerre civile européenne. Il avait 13 ou 14 ans en 1918 quand les alliés ont fermé les écoles de cadet (cf. les Cadets et les Réprouvés). P. Drieu La Rochelle a écrit la Comédie de Charleroi. Il me semble qu’il y avait un autre titre qui a été déformé. Ca m’a fait tilt en écoutant l’émission, mais le lendemain ça ne me revient plus. C’est toujours plus facile à dire derrière son écran que dans le feu de l’action. Je suis surpris que vous n’ayez pas évoqué Maurice Genevoix qui a été un grand témoin de la guerre.

  2. jonmosco dit :

    Hommage à mon grand-père Georges (2)
    ‘Un de plus de sauvé, mais gazé pour avoir
    Troqué son masque percé’; c’était mon devoir.
    Puis dix-neuf-cent dix huit, au début de la vie,
    Enfin avec toi, par ma main je te convie.
    Non ! Légion d’honneur, je suis déjà sergent roi.
    C’est bien mon courage qui me garde vers toi.
    Barrès, Remark, Jünger, Péguy, Apollinaire,
    Evola, quelle erreur humaine sanguinaire.
    D’Annunzio, Drieu la Rochelle, Dorgelès,
    Je ne vous entends plus. C’est dans notre faiblesse 
    Que nous avons abandonné Dieu et Son Fils.
    Guerre numéro un, année soixante-dix,
    Deuxième guerre, de moins en moins de prières,
    Numéro trois: entrons dans l’ère financière.
    Nous voilà installé dans la paix des infâmes!
    ‘Science sans conscience n’est que ruine de l’âme.’
    J’ai enfin quitté ce monde beaucoup trop froid.
    Mon petit-fils, je te contemple avec effroi.
    Ne t’ayant pas connu de mon vivant, mon cœur
    Te chante la vie grâce à Notre Créateur.

  3. jonmosco dit :

    Un grand MERCI à MZ pour nous rappeler les témoins de cette (ou ces) guerre entre les hommes devenue de plus en plus sanguinaire et mécanique.
    Hommage à mon grand-père Georges (1)
    Rentré sous les drapeaux âgé de dix-neuf ans,
    Après trois ans de marche en forêt, souriant,
    J’eu à peine le temps de vivre en amoureux.
    Sept ans plus tard me voilà devenu si vieux.
    Jeunesse où es-tu, toi, et ta jeune mariée,
    Peuplées de tant de funestes atrocités,
    De si peu de beauté, de trop peu de ton âme ?
    Pourquoi moi, qui fus sept fois cité pour faits d’armes,
    
Ne suis-je pas tombé avant mes compagnons ?
    Les oreilles de mes soldats seraient trognons
    Si je fus demeuré endormi sans mon ange,
    Gardien de mon amour pour toi couleur d’orange.
    Seigneur, quatre enfants nés pour une croix de guerre,
    Pour un soldat mourant que je porta naguère
    Au chirurgien ébaubi de me voir blessé.
    ‘J’amènerai demain un autre cabossé,
    Peut-être ou pas; alors, ma balle dans l’épaule
    Attendra mon retour avec un autre drôle.’
    Après Verdun, vint la médaille militaire;
    Ou comme ils disent: bravoure pour faits de guerre.  

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