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Orages d’Acier #56 – “A table !”

10 Commentaires

  1. Guillaume le taciturne dit :

    Je suis intrigué par cet os à moelle coupé en long. J’aime l’os à moelle et je me demande si c’est possible de faire la même chose chez soi?

  2. Stefan dit :

    @ Charvet :
    Hélas, notre époque compromet notre art de vivre et la plupart des restaurateurs font de la cuisine pour une clientèle de touristes.
    Le seul refuge pour préserver la tradition culinaire réside dans la cuisine de maison où l’on contrôle toutes les étapes
    (matière première, matériel, cuisson, table) et n’empêche pas de retrouver ses amis. Nous sommes en « mode survie »
    et seul la cuisine familiale ou la cuisine brute — à savoir équilibrer les trois macros : glucide, lipide, protéine — sont notre planche de salut.

    En gros, il faut repérer un bon boucher ou un bon poissonnier et surtout un bon primeur vendant des matières brutes
    et propres — sans chimie, sans transformation par l’industrie qui est fondée sur le modèle américain de destruction de la santé.

     
    Je suis un fanatique du poisson (bon rapport protéine et lipide — oméga 3) donc la viande me laisse indifférent car trop riche en graisse saturée.
    J’ai apprécié la remarque sur la sociologie du poisson : la bascule du poisson des classes populaires aux classes aisées.
     

  3. Charvet dit :

    @ Bouarf: où voyez vous de la pédanterie et du snobisme? Chercher l’exigence y compris dans l’art de la table, est-ce faire preuve de snobisme? Devrions-nous nous astreindre à manger en permanence de la merde sous prétexte que la plupart de nos contemporains souvent déclassés ont perdus le goût du bon?
    De quoi auriez-vous voulu que nous parlions à cette table? Une heure comme toujours c’est court pour aller au fond des choses. Applaudir certaines émissions où l’on vante l’agriculture locale, résonnée et trouver snob le fait d’apprécier les mêmes produits dans son assiette me parait manquer un peu de cohérence. Je reconnais que la partie “flacons” était largement plus élitiste, mais il se trouve que c’est la passion de notre ami Léon, et qu’il eut été dommage, au delà du plaisir que nous avions à le recevoir à notre table, qu’il ne nous parla pas de sa passion ni nous amena quelques échantillons…

    Je seriez curieux que vous développiez plus votre propos.

    A vous lire

    Charvet

     

  4. Charvet dit :

    @ Stefan: Que voulez-vous, un peu de légèreté parfois dans ce monde de brute (à coup de rognons et d’os à moelle quand même) ne peu pas satisfaire tout le monde. En même temps, si nous arrêtions de manger, comment referions nous le monde?

    Par ailleurs, résumer l’émission à ” l’éloge d’un mauvais restaurant parisien nommé La mère agitée”, me parait bien plus anecdotique. Pour ma part, je n’y suis jamais allé et n’en n’ai pas entendu de très bons échos, mais l’un des messages de l’émission est que l’ingrédient essentiel à un bon diner consiste avant tout dans les convives qui sont autour de la table. J’ai souvenir d’excellents diners dans des pizzarias minables, et de diners beaucoup plus chiants dans des restaurants bien plus prestigieux.

    Quand à votre remarque sur la couleur des gens aux cuisines, je vous rejoins tout à fait et il est désolant de voir même dans certaines cuisines de rades se disant “patriotes” des pakpaks en sueurs derrière le comptoir…

    Malheureusement et à Paris du moins j’ai l’impression que ce mal est devenu la norme…

  5. Stefan dit :

    Émission anecdotique qui fait l’éloge d’un mauvais restaurant parisien nommé La mère agitée qui sert des surgelés.

    Les mauvaises langues appelaient ce resto « La merde agitée ».

    Il faut éviter les restos dont les cuisines regorgent d’étrangers et dont la matière première est avariée.

    Les restos ont la facheuse tendance d’ajouter du gras, du sucre et du sel : véritable saloperie pour l’organisme.

  6. Artza dit :

    Vive les crises de goutte!

  7. Athos dit :

    Je retiendrai ce bouchon “Le Musée” pour mes prochaines virées sur Lyon. Merci ! Et quels évocations ! :p

     

  8. bouarf dit :

    pfff… quelle pédanterie, quel snobisme, quel brassage de vent. C’est à vous couper l’appétit. Dommage.

  9. Aryosophe dit :

    Vous trouverez plusieurs de ses articles dans la revue Historia. J’ai le souvenir de papiers consacrés à de Brinon, Deloncle, la Phalange africaine, etc. Comme vous le savez sans doute, c’est également sous ce pseudonyme qu’il contribua à la création du G.R.E.C.E. en 1968.

  10. Léon dit :

    Je crois me souvenir que Julien Lebel était un pseudonyme de notre cher Dominique Venner. Quelqu’un saurait-il me dire à quelles occasions il l’utilisait ?

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