Émission n°20 : “Rencontre avec Jérôme BOURBON de Rivarol”
17 octobre 2010
Émission n°21 : “Rencontre avec Duarte BRANQUINHO, président de Terra e Povo”
24 octobre 2010

Articles, revues et livres :

Terre et peuple magazine, n°45, Equinoxe d’automne 2010
Nous n’insisterons jamais assez sur l’importance de lire régulièrement cette publication qui émane de la structure amieTerre et peuple, animée inlassablement par Pierre Vial. Information et formation y sont prodiguées avec des articles intelligemment militants, didactiques et solidement étayés. La présente livraison ne déroge pas à la règle avec, outre les rubriques et recensions habituelles, la deuxième partie d’un entretien dense et captivant avec jean-Patrick Arteault, qui concentre ses recherches sur les “racines du mondialisme occidental”. On lira également un dossier intitulé par l’italianissime formule “Croire et combattre” avec notamment un entretien sur “Wall Street et la révolution bolchevique”inspiré des travaux d’Antony Sutton qui nous permet de jeter un regard renouvelé sur cette page d’histoire.
Notons pour terminer le point de vue d’Eric Delcroix sur les inflexions idéologiques de la Nouvelle Droite “canal historique” à propos d’un entretien avec Alain de Benoist et Michel Marmin publié dans l’avant-dernier numéro de la revue Eléments (N°136, juillet-septembre 2010),ainsi qu’un article bilan édifiant sur “L’Afrique sans les blancs” signé par Alain Cagnat.
http://www.terreetpeuple.com/terre-et-peuple-magazine/terre-et-peuple-magazine-n45-automne-2010/?2d4883b0bf7db295e9826020acb22e07=3ab7f1d2d8b279be6ce3ce4cbb60ca88

– Intervention de Duarte Branquinho à la XIVème Table ronde de Terre et peuple le 4 octobre 2009 :http://www.dailymotion.com/video/xb6ku0_xiveme-table-rond…

– L’excellent blog personnel de Duarte Branquinho, Pena e espada (Plume et épée), pour les lecteurs lusophones ou curieux : http://penaeespada.blogspot.com/

– Site de l’association Terra e Povo : http://www.terraepovo.com/

Le site Clio.fr offre plusieurs articles intéressants et synthétiques sur moults aspects de l’histoire portugaise parmi lesquels on pourra lire :

– Jean-François Labourdette, Histoire du Portugal : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/histoire_du_portugal.asp

L’ordre du Christ ou l’esprit de croisade perpétué : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/l_ordre_du_christ_ou_lesp…

La thalassocratie portugaise du XVIème siècle : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_thalassocratie_portuga…

– Philippe Conrad, Quand Portugais et espagnols tentaient de prendre pied en Afrique du Nord :                                                  http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/quand_portugais_et_espagn…du_nord.asp

– Joseph Pérez, Naissance et affirmation du royaume du Portugal, 1139-1640 :                                                                    http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/naissance_et_affirmation_…

– Robert Bréchon, Les Lusiades de Camoes, le mythe fondateur du Portugal :                                      http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_lusiades_de_camoes_le…portugal.asp

Jean-Pierre Péroncel-Hugoz a écrit une bonne chronique sur un des thèmes abordés par notre invité intitulée L’acte de naissance du sébastianisme et publiée dans le n°29 de la Nouvelle Revue d’Histoire (mars-avril 2007, p:9)

Il a également signé les deux ouvrages suivants, le premier abordant les traces de l’expansion portugaise sur tous les continents, y compris les plus inattendues, le second constituant un passionnant journal de voyage :

Le fil rouge portugais, voyage à travers les continents, Petite bibliothèque Payot, 2004, 7,95€

Petit journal lusitan, voyages au Portugal, en Macaronésie et au Brésil, Le serpent en plume, 2007, 6€

– Albert-Alain Bourdon, Histoire du Portugal, Editions Chandeigne, 2010, 13€
Une petite synthèse bien pratique.

– Yves Léonard, Salazarisme et fascisme, Editions Chandeigne, 1996, 15€
Une étude historique écrite par un enseignant à Sciences-Po qui est également un élu local PS de Normandie. Intégralisme, nationalisme lusitanien et national syndicalisme sont évoqués dans ce travail plutôt rigoureux et honnête.

– Paul Sérant, Salazar et son temps, Les sept couleurs, 1961
Un témoignage daté, mais bien écrit et révélateur d’une époque par un auteur digne d’intérêt à plus d’un titre.

Les auditeurs les plus intéressés pourront se lancer à la découverte des mythes fondateurs et des traditions nationales de nos frères “d’extrême-Occident”, le Sébastianisme, le Cinquième Empire et la Saudade :

– Eduardo Lourenço, Mythologie de la Saudade, essais sur la mélancolie portugaise, Editions Chandeigne, 1997, 17,58€

– Revue L’Originel n°9, L’âme secrète du Portugal, 4ème trimestre 1998, 18,29€
Numéro très riche de la revue ésotérique fondée par Charles Antoni avec entre autres des articles de Paul-Georges Sansonetti (L’énigme du blason portugais), Luc-Olivier d’Algange (Méditations impériales pour Fernando Pessoa) ou Bruno Dietsch (Aperçus sur le cinéma portugais).
http://www.loriginel.com/lame-secrte-du-portugal-p-120.html

Pour clore ce chapitre lusitanien, nous ne pouvons que suggérer à nos auditeurs de se lancer à la découverte du plus grand écrivain du Portugal du 20ème siècle, cher à notre invité et à votre serviteur, j’ai nommé bien sûr Fernando Pessoa, l’homme aux multiples hétéronymes (Alberto Caeiro le païen, Ricardo Reis l’épicurien, Alvaro de Campos le “moderne” sans illusions…).
Si je devais proposer trois de ses oeuvres, mes choix iraient vers les titres suivants :

Messages (Mensagem), édition bilingue, José Corti, 1989, 15€

Poèmes païens, Points, 2007, 8€

Le chemin du serpent, essais et pensées, Bourgois, 2008, 8,55€

Sur Pessoa pourront être également consultés la longue étude d’un grand spécialiste du Portugal, André Coyné, Regards sur Pessoa, mort le jour de la Saint André parue dans la revue Nouvelle Ecole consacré à Nietzsche (n°51, année 2000, p: 91 à 116) et l’essai de Eduardo Lourenço, Fernando Pessoa, roi de notre Bavière, (Librairie Séguier/Michel Chandeigne, 1988).

On pourra terminer avec deux “romans” écrits par une figure française atypique, hantée par le rêve lusitanien, Dominique de Roux, qui nous plongent dans les soubresauts de la révolution des oeillets d’avril 1974, de la destinée de l’empire colonial portugais, entre projections géopolitiques et méditations crépusculaires :

Le cinquième empire, Editions du Rocher, 1997

Le livre nègre, Editions du Rocher, 1997

DVDs :

Sandokan, le Tigre de la Malaisie, série (1976), 6 épisodes, avec Kabir bedi, Adolpho Celi, Carole André, Philippe Leroy, coffret 4 DVD

A ne pas confondre avec le film du même nom (Sandokan le tigre de Bornéo/Sandokan la tigre de Mompracem) de Umberto Lenzi (1963) avec le Schwarzenegger de l’époque, le culturistissime Steeve Reeves ainsi qu’avec la séquelle télévisée, Le retour de Sandokan de Enzo G. Castellari (1996) avec toujours l’anglo-indien Kabir Bedi.

Synopsis : Sandokan le pirate, surnommé “le tigre de la Malaisie”, délivre deux petits princes, prisonniers de Lord James Brooke, un aventurier anglais devenu roi de Sarawak sous le surnom de “rajah blanc”. Ce dernier, ivre de rage, jure de se venger et fera tout pour capturer le pirate malaisien. Pièges, traitrise, combats maritimes et terrestres deviennent alors le lot quotidien de Sandokan.

A la suite d’une échauffourée avec le colonel Fitzgerald et ses soldats, il sera même blessé et naufragé, recueilli par les domestiques de Lord Guillonk, un riche notable qui héberge sa nièce Marianne, comble de l’ironie, déjà fiancée au Colonel Fitzgerald. Un regard du beau ténébreux suffit pourtant à balayer ce détail… jusqu’au retour du fiancé éconduit ! Le pirate parvient à s’enfuir et retrouve ses hommes.

Cependant, ne pouvant se résoudre à retourner à Mompracem (l’île de Sandokan) sans sa dulcinée, il élabore un plan avec Yanez, son fidèle bras droit portugais pour la délivrer de sa cage dorée…

Non ou la vaine gloire de commander (Non ou a va gloria de mandar) de Manoel de Oliveira (1990), avec Luis Miguel Cintra, Dogo Doria, Miguel Guilherme, Luis Lucas, Arte Vidéo

Synopsis : Angola 1974. Une patrouille perdue de soldats portugais s’interroge sur le sens de leur action militaire dans cette colonie d’Afrique de l’Ouest, sur le patriotisme et sur l’engagement colonial. Le lieutenant Cabrita évoque les grands moments de l’histoire du Portugal : la défaite de Viriathe le Lusitanien face aux Romains, le rêve d’unification de la péninsule Ibérique au 15ème siècle par le roi Jean II, le voyage de Vasco de GAMA, la déroute d’Alcazarquivir en août 1578 due à l’inconscience du jeune roi Sébastien dit “le Désiré”. Blessé à mort lors d’une escarmouche le jour de la révolution des Oeillets, le 25 avril 1974, Cabrita meurt assailli par ses visions.

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