Émission n°7 : « Le Syndicalisme : une continuité militante ? »
30 mai 2010
Émission n°8 : « Retour sur l’affaire Dies Irae – Les Infiltrés »
6 juin 2010

Revues :

Le Choc du mois, n°20, février 2008, Syndicats, à quoi servent-ils ? (6,50 €)

Sommaire et commande sur : http://www.lechocdumois.fr/choc20.htm

Entretien avec André Bergeron : « Comment la CIA a financé Force Ouvrière ? » sur http://fr.novopress.info/10668/le-choc-du-mois-n°20-en-av…

Nouvelle Ecole, n°57, année 2007, Georges Sorel et le syndicalisme révolutionnaire, (20 €)

Un dossier complet très éclairant sur cette altière figure, auteur des « Réflexions sur la violence » et des « Illusions du progrès ».

Sommaire et commande sur : http://www.revue-elements.com/nouvelle-ecole-Georges-Sore…

DVD :

F.I.S.T. Film américain de Norman Jewison (1978), MGM

Synopsis : En 1, à937 Cleveland, Johnny Kovak et Abe Belkin, deux manutentionnaires, sont injustement licenciés et deviennent membres du F.I.S.T,  la Fédération des Camionneurs. Johnny prend progressivement conscience de l’influence qu’il exerce sur les syndiqués. Mais, au cours d’une grève longue et difficile, afin de faire face aux milices patronales, il n’a d’autre choix que d’accepter l’aide du racketteur Vince Doyle et de ses complices…

Cette histoire bâtie autour du parcours de Johnny Kovak, interprété par Sylvester Stallone, ici dans un de ses meilleurs films (si, si !) , nous immerge dans le milieu du syndicalisme étatsunien et  évoque furieusement le sulfureux Jimmy Hoffa (1913-1975), leader des Teamsters. Aussi, ce film largement biographique prend la forme d’une chronique sociale réaliste des Etats Unis dans les années 1930 où Jewison n’hésite pas à montrer le rapport de force permanent entre les ouvriers ,bientôt aidés par la Mafia et les patrons soutenus par la police et l’Etat. Il s’ensuit un bras de fer vigoureux qui aura des conséquences importantes pour tout une branche professionnelle. F.I.S.T ,qui veut dire également « poing » en anglais, est l’abréviation du syndicat des tranport routier, mais aussi et surtout un symbole de combat et de ralliement .  La violence de la révolte des ouvriers est largement légitimée par les conditions de vie et de travail médiocres et surtout l’avidité sans fin des patrons. La Mafia est un élément important qui « investit » dans  cette lutte sociale, mais conduit à leur perte les dirigeants du syndicat, pris au piège de leurs compromissions. L’honnêteté et l’intégrité des anciens ouvriers, devenus leaders d’un contre-pouvoir puissant et tentaculaire ne pèseront alors plus bien lourds face aux tentations de la corruption et des « petits arrangements ». Humain , trop humain…

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