Emission n°364 : « Les médecines complémentaires »

Emission n°363 : « 2019… Toujours en mouvement ! »
5 janvier 2019
Ça se défend ! #1
14 janvier 2019

Ce soir, et pour un redémarrage en fanfare, MZ vous propose un panorama des médecines que nous pouvons qualifier de complémentaires. Tesla reçoit ainsi une naturopathe (Célestine), deux etiopathes (Paul et Auguste) et un praticien en hypnose (Francis) pour évoquer les bénéfices mais aussi parfois les limites de ces pratiques. Les auditrices et auditeurs peuvent par ailleurs contacter Célestine par mail pour toute question relative à la naturopathie et à la santé naturelle : celestinenaturo@gmail.com

1 Comment

  1. Pâquerette dit :

    Tu t’en es bien sorti Tesla.

    Merci aux intervenants.

    A propos du « charlatanisme », j’ai vu que des ‘éthicologues’ qui sévissent au sein des formations d’éthique dans les universités et écoles doctorales se faisaient une joie de taper sur tout ce qui n’était pas approuvé par des recherches scientifiques aux méthodes rigoureuses. Ils s’étaient bien lâchés sur Joyeux et Séralini. Il y a le même genre de croisade contre des anti-réchauffistes comme Courtillot.

    Après réflexion, je trouve que l’argument du « y a pas de débat donc c’est truqué » est un peu fragile car il ne démontre rien, à part que souvent ceux qui suivent ces sujets sur les gros médias n’ont souvent pas lu les revues qui en traitent voire n’y connaissent rien (commentateurs comme acteurs politiciens opportunistes). Et les accès aux revues sont parfois chers… Néanmoins, pour ceux qui veulent se cultiver, les archives HAL par exemple sont ouvertes et donnent accès à beaucoup de documents de recherche partagés pour la communauté scientifique francophone. Cela n’empêche pas d’avoir des doutes sur les méthodes des industriels de la pharmaceutique (et pour lever un doute, il faut au moins une étude) et leur financement triangulé de certaines sectes politiques (les triangles se cachent derrière la science, c’est leur scientisme à eux et aussi une manne financière).

    J’ajoute pour information, même si je ne suis pas fin connaisseur, que les automaticiens (ceux qui étudient la science des systèmes) sont en train d’investir petit à petit le milieu de la biologie pour mathématiser tout ça (car, je schématise, les biologistes ne savent pas faire des maths de « grand » et font de la littérature). Ils commencent sur les bactéries et iront sur des organismes de plus en plus complexes. On arrive déjà à obtenir des résultats intéressants sur les cultures de bactéries.

    Néanmoins, avec cette vision constamment ramenée aux maths, c’est toujours la même question de la soumission au symbole et de l’icarisme qui se pose. Même si quand ça concerne l’instinct de survie, cela pose moins de problème d’être optimisé physiologiquement…

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