Emission n°465: « Connaissez vous « Maurice Barrès, le prince de la jeunesse »? »

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Méridien Zéro reçoit aujourd’hui Jeremy Baneton, diplômé en philosophie à l’Université Libre de Bruxelles, fondateur de la plateforme de formation IdéoChoc (https://ideochoc.fr/) et président de la promotion Antoine de Saint-Exupéry de l’Institut Iliade à l’occasion de la publication de son premier livre « Maurice Barrès, le prince de la jeunesse »  aux éditions de la Nouvelle Librairie dans la collection Longue Mémoire de l’Institut Iliade.

Texte de présentation sur le site de l’Institut Illiade

Un siècle nous sépare du décès de Maurice Barrès. Pourtant, celui que notre auteur nous présente comme un écrivain au style lyrique reste toujours bien présent dans nos esprits d’Européens. À la fois révolutionnaire et conservateur, Barrès, comme le montre Jeremy Baneton, est le philosophe de la sensibilité et du Moi. Le Moi face à l’Autre, le Barbare. Loin de tomber dans un jugement hâtif et ô combien facile d’une critique qui le taxerait de raciste, l’auteur montre bien la cohérence de la pensée de Barrès qui voit dans le développement d’une conscience personnelle le seul moyen d’aboutir à l’unité d’une nation.

De cette éthique personnelle permettant de développer pleinement son Moi découle, comme le montre Banneton dans une langue toujours claire et enlevée, la nécessité de défendre à jamais sa Nation. L’homme, pétri de passé, ancré dans un lieu où rôdent les âmes de ses ancêtres, voit la défense de sa nation comme un absolu vers lequel il doit tendre en permanence.

Loin d’être un énième livre sur ce penseur fondamental de la droite et du nationalisme, Jeremy Baneton nous entraîne dans une réflexion qui prend des allures d’expédition : au fil des pages, comme sur un sentier forestier, le lecteur reprend conscience de son appartenance à sa terre natale qui le lie à jamais à ses ancêtres. À la suite de Maurice Barrès, éducateur de la jeunesse, la sensibilité guidera les pas de son lecteur sur ces sentiers, afin de devenir à jamais un homme libre, refusant l’ordre matériel et bourgeois, et devenant, selon les mots de l’auteur : « créateur libre de soi, avec des yeux et des oreilles tournés vers la terre et les morts pour écouter d’eux une parole bienfaisante. » 

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