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Accompagnés de Maurice Gendre pour la dernière de l’année de nos gabiers, Foxley et Béluga reviennent sur les réformes sociales mises en place depuis l’élection d’Emmanuel Macron et celles qui vous attendent pour cet été : retraites, chômage et autres joyeusetés. Alors posez crème solaire et  raquettes de plage pour embarquer encore une fois sur le navire MZ !

1 Comment

  1. Pâquerette dit :

    Je trouve que votre émission était une excellente initiative. J’ai l’impression que les « médias » ne font que paraphraser le ministre sans jamais aller chercher la petite bête (pour aller jouer ensuite les chevaliers blancs des trouniouzes: maîtreeesse! il a pas dit comme vous diiites!).

    Typiquement, sur la loi qui a touché les formations, je n’ai vu personne dire que les cadres allaient de nouveau se faire siphonner par l’État. De même que sur la loi chômage, je ne vois pas grand monde hausser le ton pour dénoncer la manière dont l’État va s’approprier les cotisations privées alors qu’il a déjà le taux de prélèvement le plus élevé d’Europe. Vous auriez pu ajouter l’arrivée du prélèvement à la source en début d’année, qui n’est ni plus, ni moins qu’une façon de se faire de la trésorerie.

    Et cela va continuer. Bientôt, l’administration centrale devrait logiquement s’attaquer à ce sujet qui traine depuis Hollande, le nouvel impôt sur les résidences secondaires. Etc.

    Sur la loi alimentation, j’avais cru comprendre à l’époque qu’il ne s’agissait ni plus ni moins d’un nouvel impôt consistant à faire raquer les consommateurs pour financer éventuellement les agriculteurs. J’avais calculé quelque chose comme 200Me transitant des consommateurs vers les distributeurs, dont un peu moins de la moitié, sous forme de TVA-impôts allaient droit dans la poche de l’État. Le tout sur fond d’humanitarisme agricoul.

    La macronie réussit ce tour de force communicationnel de faire de l’austérité sans parler d’austérité. C’était une erreur de Sarkollande d’ailleurs. L’austérité invisible va de pair avec la censure visible.

    Pour moi, il faut recentrer le concept de mondialisme libéral-libertaire qui a pu servir de fourre-tout ces dernières années. Accabler d’impôts, ce n’est pas exactement faire du libéralisme. Empêcher la population d’avoir uniquement une assurance santé privée, ce n’est pas être mondialiste. Censurer la pensée d’extrême-droite, ce n’est pas être libertaire.

    Bonnes vacances! Et portez-vous bien.

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