Emission n°414 : “Danser l’effondrement. Entretien avec Raphaël Pomey”
2 janvier 2021
Ca se défend #3
13 janvier 2021

Star Wars est peut-être la saga cinématographique la plus populaire au monde depuis la sortie du premier film sur les écrans en 1977. La licence, entre les mains de l’ogre Disney depuis 2012, est plus que jamais dans l’actualité avec de nombreux projets en chantier.
Je vous propose donc de revenir sur la genèse de la saga, son histoire, mais aussi ses dérives, notamment celles provoquées par Disney et sa plateforme de streaming on ne peut plus bien pensante, Disney+…
Pour “fêter” le début d’année, cette chronique est un peu plus longue qu’habituellement et vous propose quelques pauses musicales estampillées “John Williams” !   

 

 

2 Comments

  1. AtomeCrochu dit :

    Merci beaucoup pour cette chronique, rafraîchissante et la plupart du temps réaliste, même si il en faudra bien plus pour me faire oublier les lourdes tares de l’ana-logie de Disney.Pour moi, l’élément le plus important pour la saga de ces quinze dernières années a été la levée du voile sur le scénario ‘darth JarJar’ (validée à demi mot par son doubleur ‘glad to see subtle work finally paying off’) qui, prise comme ça est stupide, mais recontextualisée (et l’épisode I revisionné) est très lourde de conséquences: Lucas avait prévu des rebondissements majeurs qui ont du être écartés suite à la haine qu’éprouvait le public envers le nouveau Yoda.Autre détail fun, le montage original du nouvel espoir est dispo sur YT: intro totalement différente avec passage dans un bar et rencontre de Wedge Antilles, balade dans les dunes…et pas de mise en danger de Yavin à la fin ! Le film a tout simplement été sauvé la monteuse, qui épousera Georges Lucas d’ailleurs.Et quand on pense que Guiness détestait ces frasques puériles…Et bien, à chaque génération ses héros !

  2. Pâquerette dit :

    Je suis plus dur que toi sur l’épisode 9, et j’y vois plus de propagande contemporaine qu’on y pense. Je l’ai regardé fin décembre et après une première demie-heure assez pénible, je me suis jeté sur un crayon pour noter la succession d’éléments qui ne me convenaient pas dans le film, puis je les ai classés dans des catégories qui sont les suivantes:*héros aux pouvoirs démesurés (génération d’assistés)*tout arrive par coïncidence et facilement  (génération qui ne veut pas trop se fouler et mauvaise scénarisation)*tout est immédiat et rapide (génération ordinateur)*plus l’inexorable pourléchage d’anus multicultivé (génération narcissique et fétichiste)Comme tu l’as dit, chaque trilogie est d’époque. Mais là, j’y vois surtout de l’anti-héroïsme et anti-tragédie à foison. Le comble est perforé quand 3PO fait du sentiment à la place des petites huitres humaines. J’ai vraiment cru voir un film purement “commercial” : on gave à coup d’adrénaline/sérotonine rapide et de vente ciblée. On est loin de la pièce de théâtre tragique de l’épisode 3 (dans lequel yoda en bave pour balancer des chaises alors que les deux adulescents du 9 se disputent un vaisseau :p).

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