L’Echo des Canuts #27: « L’emploi, ce tabou français »

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Ce soir, le camarade Roberto vous propose un gros plan sur la question de l’emploi. Théâtre de nombreuses polémiques et de promesses politiques, la question du travail n’en demeure pas moins centrale. En compagnie d’Anthonin Lamoureux.

3 Commentaires

  1. Excellent entretien, l’un des plus constructifs que j’ai pu entendre sur le sujet de la solidarité communautaire. Savez-vous comment contacter M.Lamoureux ? Je ne trouve pas ses contacts sur Internet. Merci.

  2. Cette émission était absolument formidable.
    Si je ne suis pas vraiment qualifié pour réagir aux points soulevés en première partie, je rejoins M. Lamoureux sur la seconde partie de son propos.

    Il faut se faire une raison : la seule véritable différence idéologique entre la gauche rurale et la droite « dissidente » enracinée est le refus de l’immigration. Et la grande différence comportementale est une hypersociabilité chez les gens de gauche qu’on ne retrouve pas à droite, comme l’a justement remarqué M. Lamoureux. Et si vous êtes un mec cool, personne ne vous reprochera de ne pas encourager l’immigration de peuplement, du moment que vous avez des arguments. Si vous êtes utile dans le tissu social de gauche vous serez très vite accepté comme membre de la tribu.
    Je sais de quoi je parle, j’ai passé plusieurs années en milieu associatif blanc (donc de gauche), y compris à Terre de Liens. L’Action Française était plus arabisée que TdL. Je n’ai à peu de choses près que des amis de gauche.

    Reste à leur apprendre à renouer avec leur part d’agressivité, dont ils auront nécessairement besoin, mais il faut aussi comprendre que les « déconstructions » « anti-masculinistes » sont une manière de garantir la cohésion de groupe. C’est sans doute là les limites de la démarche : la remise en cause permanente de l’autorité des hommes est, je pense, un frein à l’établissement d’organisations durables. Sans le sponsor de l’Etat il me semble difficile de garantir la perennité de telles entreprises. Bien souvent le désir de non-violence se transforme en violence psychologique pour les plus susceptibles. Bjorn de l’excellente chaîne Vivre Sans Argent a diffusé un témoignage à ce sujet que je conseille à tous d’écouter : https://www.youtube.com/watch?v=_60F3bb8h_c

    En somme, ce sont les principes catholiques de la famille forte qu’il faut allier au désir de collectif du tissu associatif de gauche, et nous avons là la recette d’une France capable d’affronter l’avenir.

    En réalité c’est surtout en ville, dans les milieux déconnectés des réalités de terrain, qu’on retrouve les névroses de la gauche sociétale, que ce soit le réchauffisme ou les délires sur le genre. Du reste, le réchauffisme, tant qu’il ne vire pas à l’éco-anxiété, n’est pas un problème. Je comprends que ça puisse en irriter certains (moi le premier), mais il ne faut pas s’arrêter à ces questions périphériques.

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