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Emission n°290 : “Une Terre, un Peuple !”

Ce soir, et à l’occasion de la prochaine table ronde annuelle du mouvement, le dimanche 11 décembre, Méridien Zéro vous propose une émission avec quelques figures de Terre & Peuple : Pierre Vial bien sûr mais aussi Roberto Fiorini, ainsi que Sylvie, Jean-Paul et Yann, cadres du mouvement dans les bannières régionales. Nous reviendrons sur l’histoire de T&P, son actualité mais aussi les questions qui fâchent…

Emission barrée par Krampon et Wilsdorf, JLR comme soutier.

Comme d’habitude l’émission est en diffusion sur RBN, Kebeka Liberata et en podcast.

5 Commentaires

  1. Volodymyr Bellovak dit :

    Simple question à Pierre Vial: vous combattez pour la défense des identités et des libertés pour tous les peuples européens… sauf pour les Ukrainiens ?

  2. Mandrin dit :

    Un plaisir d’entendre Vial aussi longtemps. Cela me rappelle l’époque ou il était pour nous une véritable boussole à la fin des 90’s qd je militait au FNJ puis au RE.
    Assurément une des emissions les plus radicales qu’il m’ai été donné d’entendre sur vos ondes.
    Les anciens militants du MAS ont ils rejoint TP ?

    Salutation et encore bravo pour l’ensemble de vos émissions

  3. Guillaume le taciturne dit :

    Le christianisme a eu un destin semblable au bouddhisme né en inde mais pour s’implanter ailleurs.

  4. polomnic dit :

    Je suis désolé, mais moi mes ancêtres sont catholiques. A moins de renier des dizaines de générations, je ne me vois pas revenir au paganisme, même si je ne rejette pas cet héritage culturel.
    Plutôt que se dire qu’il s’agit uniquement d’une religion sémitique, peut être faudrait il s’interroger sur le fait que c’est précisément en Europe que cette religion s’est implantée durablement et que c’est à partir de notre continent qu’elle a rayonné, alors qu’elle fût rejetée par la plupart des peuples sémitiques, juifs comme arabes qui chacun fondèrent leurs religion en fonction, voir en rejet du message christique.
    Je pense que c’est justement mal connaître le catholicisme que le réduire à une simple spiritualité venue du désert. Si elle a touché les peuples païens c’est, au contraire, qu’elle était en adéquation avec leur sensibilité profonde.
    “Nul n’est prophète en son pays” nous dit le Christ. Peut être faut il en conclure que son message ne pouvaient être véritablement reçu qu’en dehors des peuples sémitiques. Par ailleurs, si l’on s’intéresse de près au Evangiles, on se rend compte qu’il s’agit du début à la fin d’une critique fondamentale des pratiques religieuses de la région. Toutes les actions du Christ vont à l’encontre des tenants de la religion hébraïque. Faut il que je vous cite le Christ qui va même jusqu’à les qualifier de langues de vipères. Quand il nous dit que “les derniers seront les premiers”, ne nous parle t il pas justement des peuples païens qui accueillir finalement avec le plus de ferveur son message, du moins pour les populations romanisées.

    La critique païenne du Christ rejoint finalement celle des premiers juifs d’après la révélation, qui nous le présente comme un usurpateur. Car il faut bien avoir conscience que le judaïsme actuel s’est bâti précisément sur le rejet du Christ. Il faut n’avoir qu’une vision superficielle du christianisme pour ne pas reconnaître que son message va précisément à l’encontre de toutes les dogmatismes de l’époque, basés précisément sur une vision purement tribale de l’homme. Cette vision tribale allant justement à l’encontre de la tradition greco latine faisant reposer l’appartenance sur la citoyenneté. Citoyenneté avant tout basée sur un fond civilisationnel commun.
    C’est pourquoi s’axer sur une optique purement raciale n’est aucunement une spécificité européenne, c’est au contraire ce qui est le mieux partagé au monde, et ne constitue donc nullement le socle de notre identité européenne, qui se base bien davantage sur des récits mythologiques, eux même fondés sur une pensée universaliste.
    Alors bien sûr je ne dénie pas l’importance de la race et de l’ethnie, tout simplement parce que ces récits mythologiques sont portés par des peuples qui ne sont pas interchangeables. Mais il ne faut pas pour autant perdre de vue la différence entre le contenant et le contenu.

  5. Aryosophe dit :

    Merci pour ce moment… racialiste. Et même si la forme en fut plutôt bon enfant (nous étions entre camarades), jamais la nature du combat ne fut plus limpide. Et radicale. Le combat pour l’identité, pour la race, car c’est de cela dont il s’agit, doit occulter tous les autres combats. D’autres que nous en prirent pleinement conscience avant même que l’histoire ne vienne nous rappeler qu’un peuple peut disparaitre et une civilisation rapidement dépérir. Maurice Bardèche écrivait, à propos de son engagement et de celui de ses amis : ” Mais cette chair humaine de la patrie, cette moisson d’hommes qui pousse sur le sol de la patrie et qui est la patrie elle-même, il fallait la préserver. C’était cela leur patriotisme. Il y a un moment où il faut seulement préserver. Nous avons fait cela. Nous sommes battus aujourd’hui, nous sommes en prison, nous ne sommes plus rien. Nous l’expliquerons à nos petits garçons. Ne croyez pas qu’ils ne comprendront pas.”

    Nous avons compris. Une terre, un peuple.

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